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Exorcisme

 
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Reika-Kuze
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MessagePosté le: Dim 10 Fév - 00:32 (2008)    Sujet du message: Exorcisme Répondre en citant


 
Exorcisme
 
Histoire
 
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Inspiré du film "Exorciste"
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Résumé :
L'histoire commence en Janvier 1949, à Mont-Rénier, dans le Maryland. Une famille composée du père et de la mère, de la grand mère et du petit fils très proche de sa tante avec qui il passe énormément de temps.
 
La femme en question passait une grande partie de son temps, à pratiquer le spiritisme à l'aide d'un ouija avec son neveu qu'elle avait initié à cette pratique (le ouija est une planche de communication avec l'au-delà, qui porte les lettres de l'alphabet ainsi que les chiffres et d'autres mots ou signes divers).  
Après la mort de la tante, le jeune garçon continuait à pratiquer le ouija qui lui permettait de garder un contact psychologique avec sa tante.  
 
Après quelques jours seulement, des bruits étranges (bruits de canalisation, cris lointains, grattement dans les murs ou murmures incompréhensibles) ont commencé à se faire entendre. Progressivement, les bruits se sont faits de plus en plus insistants, jusqu'à durer des nuits entières. au fur et à mesure du temps, d'autres manifestations se sont produites graduellement : objets ou meubles se déplaçant seuls, fruits volant à travers la pièce, table tournant sur elle même; dans la chambre du garçon, l'armoire et la commode se retournaient régulièrement et le matelas de son lit portait des marques de griffures profondes.  
 
 
Progressivement encore, le jeune garçon, âgé d'à peine une douzaine d'années, commençait à se renfermer sur lui même. Chaque nuit, il cauchemardait, son comportement, dans la journée, devenait de plus en plus solitaire, violent. Ses parents ont d'abord considéré que ce changement de personnalité était dû à la puberté imminente du garçon; mais bien vite, ils se sont aperçu qu'il s'agissait de quelques chose de plus vicieux que l'adolescence. Rapidement, ils ont enfin commencé à accepter les phénomènes qui régissaient leur maison. Dès lors, les parents se sont tournés vers l'Eglise (protestante) où le révérend Schuss les a accueilli.  
Le révérend entretenait d'étroites relations avec le dr.Rhein, docteur en parapsychologie.
 
Dans l'une de leurs correspondances, on peut lire ceci :  
 
Citation:
La nuit du 17 au 18 février, je pris l'enfant avec moi pour la nuit, pour constater de moi même les phénomènes en question. L'enfant s'endormit tôt, sur un fauteuil qui, peu de temps après que j'eu éteint la lumière, se mit à glisser de son propre chef sur le plancher de la pièce. Je mis alors l'enfant sur le lit qui, lui aussi, se mit à vibrer et eu des soubresauts; puis, le matelas fût très soudainement mis à terre, avant de glisser latéralement sous le lit ...


 
 
Suite à cette nuit ô combien mouvementée, l'enfant à été placé en institut psychiatrique sous la responsabilité du dr.Mablerose. Il y a eu deux rendez vous entre les parents et l'enfant et le thérapeute.  
 
Le révérend, qui reprenait la suite des consultations de son ami, recevait les parents auxquels il proposait alors une nouvelle explication aux phénomènes régissant leur maison et qui pourrait être responsable de ce qui arrive à leur jeune fils : la possession. Seulement, les révérends protestants ne peuvent pas pratiquer d'exorcisme, alors le révérend Schuss orientait la famille Mannheim vers l'Eglise Catholique et précisément, l'église St James où ils rencontraient le père Hugues, alors jeune prêtre.  
 
Quand le prêtre et le jeune garçon se sont rencontré pour la première fois, l'enfant était dans une période assez calme et ne s'est pas montré grossier ou violent; mais le téléphone sur le bureau du jeune prêtre s'est mis à bouger seul, dans la pièce devenue glaciale. Effrayé, le prêtre a rapidement conclu à la possession, ce qui impliquait un exorcisme. Les conditions requises n'étaient pas toutes réunies, le prêtre était jeune et sans expérience; bref les choses se présentaient mal. Malgré tout, le père Hugues se préparait du mieux possible et, pour ça, commençait par faire admettre le garçon à l'hôpital de Georgetown, où devait se dérouler, pour des raisons précisées par l'Eglise, le rituel de l'exorcisme.

 
 

 
Ce jour là s'est déroulé le premier exorcisme du garçon; un exorcisme imprévu qui a rapidement été avorté.  
Devant la très grande agitation de l'enfant, la décision de l'attacher au lit, à l'aide de sangles, a rapidement été prise. Ensuite, le père Hugues a enfin commencé l'exorcisme. Et plus l'exorcisme avançait, plus le garçon devenait violent, grossier, obscène et blasphématoire. Le prêtre, sans se laisser déborder a poursuivi la séance; mais dans un bref moment de relâchement du prêtre, le garçon a réussi à se défaire de l'un de ses liens et a arraché l'un des ressorts de son sommier avec lequel il a entaillé le bras du bras du prêtre, dans toute sa longueur, de l'épaule au poignet. La séance, bien évidemment a alors été ajournée.  
 
Et c'est après cet évènement, le père Hugues a compris qu'il n'était pas confronté à un simple démon; mais bel et bien au diable lui même. Alors qu'il était fervent détracteur de la théorie de la possession démoniaque, le père Hugues, après ce qu'il venait de voir et de subir, a radicalement changé sa position au sujet de la possession démoniaque. Une fois ses propres esprits récupérés, peu après cet évènement, le garçon est retourné chez lui, accompagné par ses parents.  

 
 
Les choses se passaient alors plutôt bien; mais au cours de la nuit, de nouveaux hurlements venant de la chambre de leur fils, ont fait entrer ses parents dans la chambre du possédé. Le garçon hurlait de douleur et se contorsionné sur son lit en se plaignant de son ventre. Le père a alors ouvert la chemise de son fils et a pu lire, grâce à des traces de griffes encore saignantes, sur le ventre du garçon, le mot " St Louis ". Affolés, les parents n'ont pas su de quoi il retournait. Ils ont pensé qu'il s'agissait du saint biblique portant ce nom et y ont adressé quelques prières. Puis, le père a pensé qu'il s'agissait peut être de la ville, d'où sa femme et lui étaient originaires. Alors le plus tôt possible (le lendemain, en fait), les parents et leur fils se sont rendus à St Louis, chez le frère de la mère.  
 
Mais cette délocalisation prescrite par l'une des deux entités qui habitaient le garçon, n'a rien changé. Les phénomènes ont continué même sous ce nouveau toit, chez l'oncle de l'enfant. La cousine de ce dernier, effrayée et démunie devant ce qui se passait chez elle, s'est finalement rendue, un matin, à l'église St Francois-Xavier, pour parler aux prêtres de ce qui se déroulait chez elle et dont elle était le témoin récurant et involontaire. Elle a rencontré en ces lieux le père Bishop qui, accompagné du père William Bowdern, a suivi la jeune femme jusqu'à la maison où elle vivait désormais avec son cousin, son oncle et sa tante, en plus de sa propre famille.  
 
Là, alors que quelques minutes avant leur arrivée, le garçon était d'une humeur normale, si ce n'était une fatigue due à son état, il a commencé à se montré de plus en plus agité et recommençait à blasphémer au fur et à mesure de l'approche de sa cousine et des deux prêtres. Mais c'est une fois les deux religieux en la présence du garçon, que ce dernier s'est montré le plus récalcitrant et ne se contentait plus de blasphémer, mais aussi d'insulter copieusement les deux prêtres auxquels il semblait vouer une véritable haine, comme envers tous les objets religieux en général. Les deux prêtres, revenus dans la pièce commune où les attendaient tous les membres de la famille, ont avoué à ces derniers qu'ils pensaient avoir à faire à un authentique cas de possession démoniaque. Le duo de religieux a proposé à la famille de pratiquer le rituel d'exorcisme; leur réponse (positive), n'a pas été longue à venir. Et les deux prêtres ont décidé commencer le rituel d'exorcisme dès le lendemain, en étant accompagnés par l'un des élèves du père Bowdern, le futur prêtre Halloran.  
 
C'est à partir de là, qu'a été écrit le rapport le plus complet, sur une possession démoniaque et son exorcisme au XXème siècle.  
Le père Bowdern a commencé, après avoir eu l'autorisation des parents du possédé, de pratiquer l'exorcisme, à écrire un journal dans lequel il a noté le détail de ses entretiens avec le jeune garçon ainsi qu'avec le démon.  

 
Attention! Il s'agit maintenant d'extraits, directement tirés du journal personnel du père Bowdern. Tous les propos ont été tenus par le père William Bowdern, prêtre de l'Eglise Catholique Américaine et ministre de l'exorcisme en question, lui-même.  
 
Avant de pratiquer toute forme d'exorcisme ou de pratique religieuse sur l'enfant, le père Bowdern a décidé d'engranger le plus de données, de preuves et d'arguments possibles, pour s'assurer de la véracité du cas et être sûr de se voir accordé le droit de pratiquer l'exorcisme.  
 

Mercredi 9 Mars : 
" ... Des douleurs intenses à l'estomac, semblèrent avoir frappé le jeune garçon. Sa mère ayant levé la couverture du lit ainsi que la veste de pyjama de l'enfant, nous vîmes de longues égratignures (à moins que ça ne fût pire) en zigzags, sur tout le torse du garçon ... " 
 
Vendredi 11 Mars : 
" ... Le garçon fût endormis, quand une fiole d'eau bénite, posée à une soixantaine de centimètres de là, fût violemment projetée dans l'angle opposé de la pièce. Nous sortîmes de la pièce pour laisser le garçon se reposer un peu, quand, à peine eussions nous fermé la porte, qu'un bruit prodigieux, venant de la chambre du garçon, se fit entendre dans notre dos. Nous nous précipitâmes dans la chambre en question et, à notre arrivée, nous vîmes que l'armoire avait glissé le long du mur pour être, alors, complètement retournée, le bas en haut. Alors que nous observâmes le résultat du bruit entendu, nous fûmes témoins de nouvelles manifestations. Une chaise se déplaça de son propre chef, sur près d'un mètre de longueur; un crucifix ainsi que divers objets pieux ou saints, disposés sous l'oreiller du lit du garçon, furent déplacés jusqu'aux pieds du lit; quant aux reliques, elles furent disséminées à travers toute la pièce ... " 
 
Mardi 15 Mars : 
"... Le matelas se mis à vibrer au cours de la séance de ce matin; la relique de Ste Margareth-Marie, posée sur le lit, fût une nouvelle fois projetée à travers la pièce." 
 
Le père Bowdern s'est rendu, ce jour là, chez son archevêque, pour lui raconter cette histoire. L'archevêque, quelque peu embêté par la nature moyenâgeuse de cette pratique, hésita longuement en lisant les rapports du père Bowdern. Ces rapports ont achevé de convaincre l'archevêque. Il a décidé d'accéder à la requête du prêtre et a autorisé l'exorcisme. Il a nommé le père Bowdern, ministre de l'exorcisme (autrement dit, directeur), l'élève du père Bowdern, Jimmy Halloran a été accepté comme assistant du ministre d'exorcisme, au même titre que le père Hugues. Mais personne n'avait révélé la première tentative, pratiquée par le père Hugues. Le lendemain matin, les trois hommes se sont présentés à la maison où vivait alors le garçon et sont directement montés dans sa chambre où il les attendait. 
 
Mercredi 16 Mars : 
" Les premières prières provoquèrent la projection de la fiole d'eau bénite, contre le mur opposé. Le lit fût à nouveau pris de soubresauts. ... 
Le premier Precipio provoqua chez le garçon une réaction d'une grande violence. Trois grandes griffures apparurent sur le torse du garçon, dès l'énonciation des noms de Jésus, la Sainte Vierge et St Michel. Le corps entier du garçon, au fur et à mesure de l'énonciation de ces noms, se marquât de nombreux signes, dont la marque la plus précise et la plus profonde : une tête de démon, sur la jambe droite, un homme cornu grossièrement dessiné et l'apparition du mot " HELL " (enfer en anglais), sur la poitrine déjà lourdement marquée du garçon. 
 
Vendredi 18 Mars : 
" La journée fût calme; le garçon ne montra aucun des signes de possession qui le régissait depuis des semaines. ... Il récita même son rosaire en notre compagnie. " 
 
 
Samedi 19 Mars : 
" ... Nous arrivâmes aux alentours de 19 heures. Le garçon alla se coucher vers 20 heures. Quelques minutes plus tard, après de nouveaux blasphèmes hurlés dans la chambre du garçon, nous montâmes tous les trois dans la chambre en question pour y poursuivre l'exorcisme. ... L'exorcisme fût très violent; nous fûmes les auditeurs privilégiés d'horribles hurlements, et la cible de moqueries, insultes et ricanements diaboliques. ... " 
 
Lundi 21 Mars : 
" Il fût décidé d'emmener le garçon dans un hôpital psychiatrique pour y continuer et y achever l'exorcisme au calme, laissant un peu de répit à la famille.
 
Le langage garçon devint aussi obscène que violent. Il dit même avoir vu le père Hugues en enfer " Je suis surpris de te voir ici. Que fais tu en enfer? " . Après cela et de nombreuses autres plaisanteries visant le père Hugues et sa famille, ce dernier souhaita ne plus revenir. " 
 
Dimanche 27 Mars : 
"Nouvelle phase de crachats diabolique. Le garçon crachait avec une précision des plus étonnantes; il pouvait vous toucher en plein visage, à 1 m 50, les yeux fermés." 
 
Vendredi 1 Avril : 
" Pour faciliter les choses, nous décidâmes de baptiser l'enfant, lui offrant ainsi une arme supplémentaire pour résister au Malin. " 
 
 
Samedi 2 Avril : 
" Après le baptême qui dura toute la nuit de vendredi à samedi, il fallu donner la sainte Eucharistie. Ce fût un véritable combat! Après deux heures et cinq tentatives, au cours desquelles l'hostie fût crachée ou régurgitée, le rosaire fût récité et le garçon avala finalement l'hostie. Dans le courant de la semaine sainte, les phénomènes s'accentuèrent excessivement. Les prières qui, d'ordinaire, calmaient le garçon, ne fonctionnèrent plus. Les seules prières ayant un réel impact sur lui étaient celles dédiées à Saint Michel. " 
 
Lundi 18 Avril : 
" 10 h 00: Communion plus exorcisme. Le démon s'écria " Ca ne suffit pas! ... Il doit prononcer un mot, un seul mot et il sera libéré; amis il ne le dira jamais!" 
 
 
" 22 h 45: Transe plus calme que d'habitude, pendant la prière à St Michel. Soudainement, une voix grave et profonde sortit de la bouche du garçon pour dire calmement mais avec fermeté et détermination :
"Satan! Je suis Saint Michel et je t'ordonne de quitter ce corps au nom de Dieu tout puissant et de Jésus-Christ, notre seigneur; va-t-en, Dominus! Sors immédiatement de ce corps! ".
 
 
Le garçon fût soudainement pris de violents soubresauts. Un immense bruit se fit entendre. Au même moment, nous vîmes l'image de Saint Michel, combattant le démon dans le dôme de l'église de l'hôpital. Après quelques secondes, le calme revint. Le garçon s'éveilla et dit dans un grand soulagement : " Il est parti! ". 
 

 
"Ses souvenirs de cette longue et douloureuse expérience, ne furent pour lui aussi concrets qu'un rêve. Il n'avait aucun souvenir concret de ce qui lui arriva; mais malgré cela, il garda en mémoire l'image de Saint Michel combattant le démon." 
 
 
Le futur père Halloran déclara, plus tard, au sujet de cette histoire : " Tout ce que sais, c'est que j'y étais et que j'ai tout vu! ". 
 
Certains pensent que le nom de St Louis a été gravé sur le corps du garçon par le démon qui voulait intimer au parents d'emmener leur fils dans cette ville, conduisant ainsi le démon près de celui qu'il recherchait dans le but de le posséder: le père Bowdern. Mais personne ne sait pourquoi lui, précisément. 
D'autres pensent qu'il s'agit de l'esprit du garçon, lui même, qui aurait gravé ces lettres, pour demander à ses parents de lui faire rencontrer le seul homme capable de tenir ce démon en échec: le père Bowdern. Le garçon, en partageant son corps avec le démon aurait alors connu le point faible du Malin. 
 
 
 

Source du texte : http://fantomes.net/article_exorciste.htm
 

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MessagePosté le: Dim 10 Fév - 00:32 (2008)    Sujet du message: Publicité

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